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Douloureux chroniques VS psy:

Il faut arrêter de généraliser et penser que les psys sont nos sauveurs.

Si déjà les douloureux chroniques étaient un peu plus écoutés, cernés, on se rendrait compte que tous les douloureux chroniques n’en n’ont pas besoin.

Personnellement, je connais beaucoup de douloureux chroniques, neuropathiques et jusqu’à maintenant tous ceux qui s’en sortent bien, se sont ceux qui ne sont jamais allais en voir un.

Douleurs Chroniques

Pourquoi?

Déjà se sont des choix personnels et souvent, nous avons rencontré des médecins, chirurgiens qui ne sont pas du tout dans cette optique, qui nous en parlent pas et s’il le font, ils le proposent en solution éventuelle au cas ou nous en ressentirions le besoin. Ces médecins, chirurgiens ont su respecter leurs patients. MERCI à eux

Nous sommes dans une autre optique: “la maladie ne prendra pas le dessus sur nous”. Nous avons des projets et nous les mettons en place, malgré nos douleurs qui sont bien présente.

Nous savons nous remettre en question, évoluer et demander de l’aide si besoin.

Forcer les gens, c’est donner une connotation négative:

A vouloir bien faire, et bien c’est plutôt le contraire qui se produit.

Avez-vous déjà discuté avec un patient à qui ont dit c’est dans vote tête, allez chez le p..?

Vous non, moi oui, vous renvoyez aux patients une image négative de lui-même, mis aussi de vous: les professionnels de santé.

Voilà se que pense le patient:

  • S’il me dit cela, c’est que je suis fou!!
  • Il ne peu rien pour moi, alors ils se débarrassent de moi
  • Si je suis fou/folle que vont devenir mes proches
  • Je ne comprends pas, j’ai juste des douleurs.

Le patient va se poser milles et une question sur lui, l’image négative qu’il a de lui à cause de sa maladie. Votre phrase assassine va être source de stress et je pense que vous savez bien que ce dernier augmente encore plus les douleurs. Vous l’enfoncé encore plus dans son mal-être, certains n’iront pas en voir, alors que justement ils en auront besoin, mis vous leurs avez tellement montré une image négative et bien vous allez les pousser dans leurs retranchement:” j’en ai pas besoin,je ne suis pas fou 

Pour ceux qui pensent que la douleur ce n’est que dans la tête, voici un article qui explique: un objectif primordial de développer une clinique [18F] FDG méthode PET / IRM pour localiser plus précisément les sites d’inflammation des tissus accrue en ce qui concerne les sources de douleur. La victime de la douleur chronique, est actuellement confronté à un manque d’outils objectifs pour identifier la source de sa douleur. Un espoir pour tous les patients atteints de SDRC à qui malheureusement à qui on dit souvent: “vos douleurs n’existent pas c’est dans votre tête”.

Article mit sur le site de mon association: l’IRM pour identifier la source de la douleur

Forcer les gens, n’a jamais fait du bien:

Généraliser, mettre tout le monde dans le même panier, n’a jamais fait du bien, c’est plutôt le contraire qui se produit

Vous forcez les gens sans les connaître, sans savoir qui vous avez réellement devant vous et vous leurs envoyé vos phrases assassines: “c’est dans votre tête, allez voir un psy.”

de ce fait, beaucoup de patients vont se sentir jugés, humiliés et n’iront pas consulter, alors que certains auront eu besoin d’aide.

Savoir donner le choix aux patients

Lui donner un choix, c’est le responsabiliser, lui montrer qu’on lui fait confiance, qu’on l’écoute. Cela va lui donner une image positive de lui-même.

Une psychothérapie mal faite est encore pire que sans:

Beaucoup de psychologues, psychiatres n’ont jamais vécu (tant mieux pour eux) la douleur chronique, neuropathique et par conséquent ne savent pas vraiment se que vivent les patients

La douleur chronique ou neuropathique est bien réelle, elle n’est pas inventée, ne se trouve pas seulement dans la tête, n’est pas psychologique

Elles sont d’intensité variables et oui le patient peut vouloir passer à l’acte, mais n’iront pas demander de l’aide, car on leur à trop souvent dit que leurs douleurs étaient dans leur tête, psychologique et j’en passe. Donc là, il y a danger pour le patient, mais souvent à cause de tous les facteurs réunit 

Lassez moi juste vous raconter une histoire, afin de vous faire comprendre l’intensité des douleurs :

C’est l’histoire de la plume & du chalumeau: si je vous demande de vous caresser avec une plume, tout le monde va dire oui. Si je vous demande de vous caresser avec un chalumeau: PERSONNE

La Plume chez vous, représente le chalumeau chez les douloureux chroniques, neuropathique. A méditer

Nombre de patients atteints de SDRC, qui m’ont appelé au niveau de mon association et qui m’ont expliqué, se que certains psychiatres, psychologues leurs disaient: “Vos douleurs sont pour 90% des douleurs psychologiques, elles sont dans votre tête”

J’ai juste envie de dire à ces professionnels: ” avant de juger un patient, faites une formation sur le SDRC et après, on verra si vous allez toujours dire que c’est dans la tête”

Le soucis, c’est que souvent les professionnels n’ont aucune connaissance ou des notions vagues (de se qui se dit dans les couloirs)  sur les maladies dont sont atteints leurs patients et c’est là ou c’est dangereux & grave. Car le patient est stigmatisé, il a une étiquette: “douloureux chroniques, c’est obligatoirement dans la tête, psychologique”. Et au lieu de faire du bien, vous provoquez encore plus de dégâts.

Pendant toutes les séances, vous ne faites que ressasser à vos patients les mêmes histoires. Donc toujours les mêmes douleurs et cela provoque souvent encore plus de douleurs physiques, car c’est maintenir le patient dans un état de stress constant.

Certains vont dire que je n’ai rien à vous apprendre, certes, mais en tant que présidente d’une association, c’est moi qui récupère les patients et parfois dans un état lamentable

J’ai dû passer 4 heures avec une patiente, qui voulait mettre fin à ces jours (toujours en vie et elle va très bien): “elle ne supportait plus les douleurs physiques, mais aussi psychologiques, le regard des autres. Elle en avait marre de s’entendre dire: c’est dans votre tête, c’est psychologique, elle ne faisait plus confiance à personne….” J’ai fait le travaille de qui?

Ne jugez personne avant de savoir se qu’il vit!!

Conclusion:

Je ne suis pas contre les psychiatres, psychologues, mais j’en ai juste marre que tous les douloureux soient mis dans le même sac, qu’on généralise en se disant: douloureux chroniques= psychothérapie

Apprenez à connaître vos patients et vous verrez que beaucoup n’auront pas besoin de séances. Faites le tri entre ceux qui en ont réellement besoin et qui seront vraiment aidés et ceux qui en ont pas besoin du tout

Expliquez bien à vos patients ce que veux dire: c’est dans votre tête. Afin que cela n’ait pas de connotation négative et pourquoi ils doivent consulter, mais vraiment s’ils en ressentent le besoin

Auteur

27 AOÛT 2018

 

CORINE CLIQUET

Infirmière de formation D..U d’éducation thérapeutique du patient Patiente experte: SDRC (syndrome douloureux régional complexe ou SDRC1= algodystrophie, SDRC2= algoneurodystrophie) Formatrice-consultante, Conseillère en santé, coach en nutrition Thérapeute Présidente de l’association Thera Wanka